8, rue Livingstone

En 1924, Robert Weill fait construire l'immeuble, il est d'emblée exemplaire, puits de lumière et espaces ouverts, flexibles, d'une rigueur pensée dans ses moindres détails.

Lorsque dans les années 50, Jean-Claude Weill rénove l'endroit, c'est à l'architecte décorateur Paul Dupré-Lafon qu'il s'adresse.
Ils se connaissent depuis longtemps, l'homme n'a pas encore le statut légendaire que lui réservera la postérité, mais les Weill, eux, ont décelé tôt son immense talent. De fait, aujourd'hui, son sens des volumes est toujours là qui n'a pas pris une ride, de l'arrondi d'un bureau à la grandeur d'un marbre, en passant par un mobilier qui partout se déploie généreusement, lignes pures et strictes avant tout dictées par la noblesse de la fonction.

Désormais, d'autres pièces maîtresses viennent encore compléter ce lieu aux airs de monument bien vivant, révélateur lui aussi d'une attention - et d'une passion - pour le présent le plus éternel : là une table massive signée Martin Szekely, plus loin un dessin de Sam Szafran ou encore des statuettes d'art Premier...

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